Ce qui détermine vraiment le prix de votre assurance.
Pas de grille tarifaire, et pas de courriel exigé avant un chiffre. Voici comment une prime se construit réellement — ce que regarde un souscripteur, dans l’ordre où cela compte — pour distinguer un devis réfléchi d’un devis bâclé.
Six facteurs, dans l’ordre où ils comptent.
Le facteur numéro un. La même police coûte bien plus cher à un couvreur qu’à un électricien — à cause du code, pas du chiffre d’affaires.
Les AT se tarifent par 100 $ de paie. Une bonne année avec plus d’équipe coûte plus cher à assurer, et l’audit régularise.
Seuils, garanties obligatoires et sinistralité locale. Quatre États n’ont aucun marché privé pour les AT.
Trois à cinq ans de relevés. Un historique propre bat généralement un dossier vierge sur le prix.
Relever une limite coûte bien moins que ce que l’on suppose, et l’écart entre ce qu’exige un contrat et ce que porte la police est là où les sinistres tournent mal. Les franchises vent et eau sont distinctes et souvent exprimées en pourcentage plutôt qu’en montant fixe.
Assuré additionnel, renonciation à subrogation et primaire non contributive sont des avenants — peu coûteux, mais il faut les demander.
La même police, douze prix différents.
Ce qui change entre ces métiers, c’est le travail, pas la formulation. Une entreprise classée dans le mauvais paie la différence pendant des années sans qu’on le lui explique.